Une économie locale plus dynamique
Au fur et à mesure de leur croissance, toutes les organisations de producteurs étudiées ont eu besoin de plus en plus de main-d’œuvre. Il faut cueillir les fruits, contrôler le séchage du café, charger les camions, gérer les commandes… De plus, leurs activités contribuent à renforcer le tissu économique local, et parfois, à améliorer les salaires locaux.

Pour revendre aux importateurs du commerce équitable, les organisations de producteurs achètent les récoltes de leurs membres à des prix relativement élevés. Les acheteurs privés peuvent, par le jeu de la concurrence devoir eux aussi payer un meilleur prix.
Le commerce équitable labellisé intervient dans des zones où les services publics et les infrastructures sont faibles, voire inexistants. C’est pourquoi les organisations de producteurs décident souvent de mettre en place des projets communautaires : soins de santé, écoles…
Ces projets bénéficient non seulement aux producteurs, mais aussi, dans certains cas, aux autres personnes des communautés environnantes, parfois les plus défavorisées.
Parfois aussi, l’essentiel des investissements servent à améliorer les outils de production. Des équipements plus modernes contribuent à diminuer la pénibilité du travail : systèmes de rail pour acheminer les régimes de bananes plutôt qu’à dos d’homme, usine de préparation de confitures…
Un bilan illustré en PDF expliquant l’impact de manière plus détaillée…
La synthèse technique détaillée ayant inspiré ce dernier…
Un reportage de Max Havelaar en Bolivie raconte comment le commerce équitable y a bouleversé les condition de production et de vie des producteurs de café.
Une conférence de restitution avec son et présentation dégageant des éléments marquants de trois études au Pérou et en République Dominicaine…