Quand le marché broie l’homme et son environnement
Dans le monde, une personne sur sept ne mange pas à sa faim. Les réserves alimentaires mondiales sont pourtant amplement suffisantes.

Il y a 1,3 milliard de paysans dans le monde.
60 millions cultivent avec des machines,
240 millions avec un animal,
1 milliard à la main.
Les plus modestes sont souvent en position de faiblesse au moment de vendre leur récolte à l’intermédiaire local qui souvent revendra à de grandes entreprises.
Les prix qui leur sont payés fluctuent en fonction des grands marchés mondiaux. Parfois, le paysan est contraint de vendre à perte. Il ne peut alors pas assurer les besoins de base de sa famille : nourriture, santé, éducation…
Isolés, ils n’ont pas toujours les moyens de s’organiser. Ils n’ont pas accès à l’information sur l’évolution des prix, ni aux outils pour transformer leurs produits, ni aux moyens de transport pour exporter.
Par ailleurs, dans les grandes plantations agro-industrielles, le droit du travail est souvent bafoué. Les ouvriers vivent au jour le jour.
Ces cultures de masse sont souvent destructrices pour l’environnement : épuisement des ressources, usage inconsidéré des pesticides…
Dans ce cas, le commerce équitable cherche à limiter l’impact sur l’environnement et à redonner espoir aux travailleurs.